2017 Progamm, Abstracts


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Ekaterina Y. Zolotova

(Inst
itut d'Histoire
d’
Ètat
de l'Art, Moscou)

L
e

recherche et le
catalogage des chartes enluminées, XIII
e

XVIII
e

siècles.

Les problèmes actuels et les solutions proposées.


Les chartes enluminées font les deux tiers du catalogue de l’enluminure occidentale des
IX
e

XVIII
e

siècles de la collection de Nikolay Petrovitch Likhatcheff, preparé par l’auteur (98 de 162
unités). La géographie de cette partie de la collection embrasse presque toute l’Europe
occidentale
:

Italie


30 unités (de 1349 à 1688), France


4 unit
és (de 1516 à 1679), Espagne


16 unités (de 1255
à 1718),

Saint
-
Empire romain germanique


44 unités (de 1452 à 1712), Pologne


2 unités (1527,
1779), Suède


2 unités (1649, 1699).

Les concessions

d’armoiries représentent la

majorité écrasante
de la col
lection (Espagne, France,

Saint
-
Empire romain germanique, Pologne,

Suède). La seule partie
variée est celle d’Italie (Dogali de Venise, diplômes universitaires, suppliques,

documents de
citoyenneté, lettres des monastères etc.).

Les thèses principales de c
et exposé sont:

1.


La collection des documents enluminés de N.P.Likhatcheff. La géographie, la chronologie, les
thèmes, les genres.

2.


Les problèmes artistiques: la genèse, la formation et les types du décor, l’iconographie et les
styles dans le co
ntexte artistique de l’enluminure européene et


par extension


dans le contexte de la
production des arts figurés, l’étude de productions nationales, régionales et locales, l’identité
stylistique des artistes.

3.


L’analyse de la situation actuelle da
ns l’étude des documents enluminés. L’histoire, les
nouvelles pistes de recherche internationale des dernières décennies, approches diversifiées


et
pluridisciplinaires.

4.


Les problèmes actuels du catalogage: la terminologie, le classement, l’étude de
s éléments
textuels et d’image, l’attribution et la datation du document, les provenances, les index.


of the 1630s and the personalities of the correspondents. The correspondents’ belonging to the clergy
can be found only in the second part of the letter where the questions o
f the religious polemics and the
state of the Church are touched upon. The private tone of the letter does not diminish its potential
significance for the researchers, since Th. Gataker was an extraordinary person and the historians’
characteristics concer
ning him are not free of some contradictions. Being described as a Calvinist Th.
Gataker in 1642 declared in favour of Episcopacy. High educated and deep thinker, he argued for the
good of lotteries in his theological works. His manuscript of 1637 also dem
onstrates some dissonance
between its material form and ‘internal essence’. The author’s remark about his poor health is hardly
correlated with his energetic and ‘dense’ handwriting, frequent corrections and abbreviations, which
indicate the uninterrupted
and, perhaps, hasty writing. These features of the manuscript could not but
complicate the task of transcription.



Vladislav A. Stasevich

(Library of the Russian Academy of Sciences)

Lord Morley’s invalid will


a “Phi
llipps MS” in the
A
rchive of the St.

Petersburg
Institute of History of the Russian Academy of Sciences


The paper deals with the will of Henry Lovell, Lord Morley (d. 1489), which was bought by
Nicolay P.

Likhachev in 1911 and is now preserved at the Historical archive of the St. Petersburg

Institute of History (coll. 18. cart. 381,


13). The speaker begins with analyzing the document’s
contents and, drawing upon published primary sources, attempts to reconstruct the social environment
and circumstances in which the will was composed. The w
ill was superseded the next day by another
one, the contents of which can only be guessed from secondary sources, but it is possible to follow
the history of the properties, which were put in trust to fulfill the latter will, for two to three decades
follo
wing Morley’s death. The further fate of the document itself is also studied, including the
supposed ownership by the non
-
related gentry lineage of Lovells of East Harling.



Mikhail V. Zemlzakov

(
Russian State Archive of

Soci
o
-
Political History, Moscow)

E pluribus unum
: On the dating, usage and significance of the

Saint Petersbourg
manuscipt

Lat. Q. v. II. 5
from the National Library of Russia


This paper analyses the provenience, usage and content of the Saint Petersbourg

manuscript

Lat.
Q. v. II. 5
. The

closest attention is attached to fact that
Lat. Q. v. II. 5
formerly has been bound with
two other
codices

of 9
th

cent.


Lat. Q. v. I. 34
and
Lat. Q. v. I. 56
, all three constituting a
miscellanea

of penitentials (see
Lat. Q. v. I. 34


Paenitentiale

of
Halitgar of Cambrai;
Lat. Q. v. II. 5


Paenitentiale Burgundense
,
Paenitentiale Parisiense, Paenitentiale Ecgberti

and
Excarpsus Pseudo
-
Cummeani
from Anglo
-
Saxon England and Corbie Abbey), canon law from Laon (see
Lat. Q. v. II.
5
), book registers, calend
ars of Corbie Abbey and some treatises on the computes (i.e. calculation of
the date of Easter, see
Lat. Q. v. I. 56
).

Author pays special attention to the complexity of
Lat. Q. v. II. 5
composition and to the
apparently heterogeneous character of the text
s included in it; some of those texts weren’t the objects
of previous research. This manuscript contains collection of canon law of Carolingian era


Collectio
canonum Laudunensis
(fol. 2r
-
38r), to which other kinds of text are bound, such as penitentials,

papal
decrees of Gelasius and Sylvester I, fragments of liturgical and patristic literature (for example, works
of Saint Augustine, Saint Jerome, Gregory the Great, Isidor of Sevilla,
Carmen paschale
of Coelius
Sedulius) etc.
Lat. Q. v. II. 5
is ended with some kind of bibliographical notes called
Ordo
Corbeiensis de lectione librorum catholicorum
. The author is especially concerned with the frequent
change of the hands of scribes; at least six hands can be traced.




Ekaterina I. Nosova

(Institut d’Histoire, St.Pétersbourg)

Chartes du sceau de l’Audience (AGR, Bruxelles)

et les documents non
-
reclamés dans la
chancellerie des ducs de Bourgogne (1363

1477)


A
ux Archives Générales du Royau
me
,

à Bruxelles
, il

se trouve aujourd’hui un corpus des
chartes connu sous le nom
des
Chartes du sceau de l’Audienc
e
des ducs de Bourgogne
.

Leur présence
en Belgique s’explique par les restitutions d’archives, faites en vertu du T
raité des limites, conclu
en
17
6
9 entre l
a France et l’Autriche.
L
es chartes de l’Audience
avaient formé à
l’origine des liasses
enveloppées dans un carré de parchemin qui portait l’année et le nom

d’audiencier
pour

les
attacher
au compte de cet audiencier et pour les
expédier à la

Chambre des comptes en tant que preuve de ce
que ces

documents n’ont pas été reclamés par les destinataires
. Ce mode de conservation existait
jusqu’au début du
XIXe siècle, mais après l’incendie au Palais du prince d’Orange à Bruxelles en
1820, les archiv
istes ont été obligés de séparer les documents. Grâce à l’invetaire établi par J. Marchal
dans les années 1820, on peut restituer les liasses dans leur état initial pour répondre à la question
suivante

: pourquoi ces lettres n’ont
-
elles pas été réclamées

?

Hypothèse 1

: Les
act
e
s contiennent des faux.

C
ontre
-
argument

: 1) ils ne devraient pas être expédiés à la Chambre des comptes.
2) ils
embrassent une longue période
de 1437 à 1477
.

3) ils sont scellés
. 4)
ils
correspondent

bien avec le
formulaire

provenan
t
de la chancellerie des ducs de Bourgogne (
Archives de l'État

à

Gand
,

K 2740
).

Hypothèse 2

: Les actes ont perdu leur valeur juridique (par exemple, à cause de décès
ou autrement).

C
ontre
-
argument

:
o
n peut prouver, grâce à la base de données
Prosopograph
ia Burgundica
,
que les officiers nommés par les lettres en question tenaient des emplois et recevaient des gages.

Il faut remarquer que la majorité des chartes sont des lettres de nomination aux offices de la
cour. Peut
-
être, à cause du
caractère fermé

de
la société de cour, il n’avait pas besoin des preuves de
nomination. Quoi qu’il en soit, la connaissance personnelle habituelle au milieu de la société de cour
n’explique pas la présence d’autres documents aux Archives générales (des lettres d’anoblissemen
t,
de rémission, etc.) qui étaient nécessaires pour être appliqués à l’extérieur de ce cercle restreint des
personnes.

Conclusion:
Il est possible de supposer que la présence des lettres de nominations aux AGR
résulte d’une certaine confusion dans le trava
il quotidien de la chancellerie.
Les autres cas méritent
des recherches plus détaillées.



Olga V. Salamatova, Vladimir I. Shubin

(Northern Arctic Federal University, Arkhangelsk)

Anglo
-
Swiss confessional contacts:

The letter of Thomas Gataker to Johanne H
einrich Hummel, 1637

(
Archive of
Saint
-
Petersburg Institute of History; West
-
European department,
Coll. 18, cart. 387, №

11)

The original Latin letter stored in the archive of
Saint
-
Petersburg Institute of History can be
attributed to the group of sources attesting to extensive communicat
ion between European Protestant
theologists in the first half of 17
th

century. The prominent English theologist and preacher from
Rotherlithe (Surrey) Thomas Gataker (1574

1654) wrote this letter to his young Swiss friend Johanne
Heinrich Hummel (1611

1674
) who was a schoolteacher in Aarau at that time and further became a
well
-
known person of Swiss Protestant Church.

The historians know about Th. Gataker and J.H. Hummel’s contacts, however few letters
survived.
The tasks of the paper are transcription of
the manuscript, translation of the text from neo
-
Latin into Russian and a discussion its cultural and historical contexts to represent this letter as a
historical source for the first time.

Although Gataker had published a number of Latin works by this tim
e, his letter to Hummel can
hardly be viewed as a pattern of humanist epistle because of its private character. Apparently the
letter was not meant for the third
-
party eyes. It does not contain explicit rhetoric, abstract reasoning,
religious or philosophi
cal ideas. At the same time the letter can throw some light on the every
-
day
-
life
différents manuscrits du premier tiers du
X
III
e

siècle. On peut se demander, à quel point Jean Bassian
a été enclin à ce que ses propres exemplaires des textes en question aient été complétés de ses gloses
composées de façon traditionnelle.

Les gloses les plus nombreuses portant le sigle de Jean Bassia
n se trouvent
dans le manuscrit du
Digest neuf
de la bibliothèque d’état à Bamberg
Jur. 18
qui peut être daté vers 2030. Dans les
chapitres 41
-
43, 46 et au début du chapitre 44, nous avons trouvé 57 gloses dotées dudit sigle, la
plupart d’elles étant très
courtes, tandis le calcul non complet des gloses de Rogerius habituellement
assez étendues a donné le chiffre de 315 spécimens. Parmi les 57 gloses de Jean, les dix
-
sept ne
contiennent qu’une référence à l’opinion de Jean Bassian (
secundum Io. b., secundum

Io.
), mais il y a
aussi quelques gloses bien développées avec des références aux différents passages du
Corpus
Iustiniani
, qui ont été sans doute empruntées aux notes prises par un élève au cours des raisonnements
de Jean en forme orale sur un sujet parti
culier, qui dépassaient d’habitude le cadre prescrit de
l’enseignement.

C’est cette sorte des activités de Jean Bassian en tant que professeur qui s’est reflétée d’une
manière vraiment impressionnante dans les compilations créées par ses élèves en forme d
es
Quaestiones civilisticae, Lectiones reportatae
et comme genre particulier des
Quare.



Michael Y. Medvedev


(Heraldry Council at the President of the Russian Federation
)

The noble art for the modern nation.

25 years of the Russian federal office of a
rms


Restored in 1992, the Heraldic service of Russia (known today, after a series of reforms, as the
Heraldic council to the President of the Russian Federation) proclaimed the conceptual continuity in
its relation to the heraldic theory and law of the ol
d regime, thus gaining the link to the earlier
periods; a loose comparison to the apostolic succession would be appropriate here. The practical,
applied activity of the office always had its scholarly dimension. A national heraldic tradition may be
reveale
d as a system only within a broader context, and this is particularly true for Russian heraldry,
too ‘exotic’ and young to be understood without vast comparative studies and, first of all, outwith the
medievalist perspective. It is possible to trace the in
fluences and thus to detect the Western roots of
Russian heraldic concepts and usages, so that much of non
-
Russian medieval heraldic legacy appear
essentially relevant. In its turn, Russian experience of interpreting the Bartolist concept of heraldic
law m
ay happen to be useful as to designing common conventions for the current international
practice.



Stanislav G. Mereminskiy

(Institute of World History, Moscow)

Non
-
textual marginalia in English historical manuscripts

of the ‘Long Twelfth century’ (c.
1066


c. 1206).


The study of marginal annotations in the manuscripts in the recent decades grew into one of the
most dynamic branches of the medieval studies. However, most of those studies are concerned with
textual marginalia. In this contribution, I t
ake into account much rarer and less
-
studied category of
marginalia


non
-
textual marginal annotations (all kinds of illustrations, signs and diagrams). An
analysis (yet incomplete) of the manuscripts with historical texts, written or owned in England
betw
een c. 1066 and c. 1206 demonstrates that prior to c. 1150 non
-
textual marginalia (besides
maniculae) in those manuscripts were extremely rare. They grew somewhat more frequent towards
the end of the century. About 1200 there appear first authors (Gerald o
f Wales, Ralf de Diceto), who
used marginal images and signs as a conceptual part of their works. Most probably, they imitated
juridical manuscripts. This tendency suggests a possible influence of mnemonic principles of rhetoric
theory on the composition o
f some historical works.

1429 inspired by Joan of Arc. Financial documents which have survived in significant number reveal
that Henry de Lisle, an English squire mentioned as the commander of the said retin
ue, served in the
army sent for the relief of Paris. He was retained for 1 month on 6 September at Rouen with a retinue
of 9 more men
-
at
-
arms and 37 archers, however, on his arrival in Paris he retained another company
of 5 men
-
at
-
arms and 12 archers. To w
hich of these two companies the Likhatchev’s roll relates then?

This is where The Soldier in Later Medieval England online database
(
www.medievalsoldier.org
) comes to help. This database assembles in a single

searchable system data
on the surviving muster rolls for the armies retained by the English crown in 1369
-
1453 (including
over 2000 rolls, relating to the Lancastrian Normandy), especially the simple soldiers’ names (about
250

000 records in total). A com
parison of soldiers’ names reveals a significant coincidence: four out
of five men
-
at
-
arms and eleven out of twelve archers from the roll made on 17 September are found
in the October roll. Hence there is every reason to associate the Saint Petersburg roll

with Henry de
Lisle’s additional retinue.


Svetlana

V
.
Maklakova


(Istituto Storico di San Pietroburgo)

Due antichissim
i

atti notarili aquilani del XIII secolo dall’Archivio dell’Istituto
Storico di San Pietroburgo

(
Sezione Occidentale. Coll. 4. Cartone 1
15,
№№ 1, 2)


Nella

collezione

di

documenti

e

manoscritti

creata

da

N
.
P
.
Likhachev

alla

soglia

del

ventesimo

secolo

ci

sono

pi
ù di
quaranta

carte

risalenti

al

pi
ù
antico

periodo

della

storia

della città a
quilana
,
cio
è
a

partire

dal

Duecento
.

Si tratta anzitutt
o di atti notarili e di diplomi episcopali. Finora i documenti
non sono stati esaminati. I due più antichi sono atti notarili,
e

questa

relazione

vi
è

dedicata.

25 marzo 1234.

Nicol
ò

di Matteo di Gualter
i
o,
affidò
al presbitero Nicol
ò
, agente a nome della
chiesa di San Paolo in Lavareto.
Il

mecenate trasmise tutti
i

propri diritti sui dintorni di Cagnano e
Lavareto, incluso il diritto di patronato sopra la detta chiesa di San Giovanni.
Promise

inoltre

di

coprire

con

le

proprie
risorse

il soggiorno
nella

chi
esa di San Paolo, mantenendo la terza parte dei
redditi della chiesa di San Giovanni in qualità di beneficio. Lo stesso beneficio deve essere
assicurato

al nipote di Nicola, nel caso in cui le sue sorelle partorissero un figlio e lui prendesse i voti. Gli
atti di
trasferimento della persona e
della

proprietà furo
no

stipulati nella chiesa di San Paolo in Lavaret
o

e
autenticati dallo scriniario imperiale Girardo di Lavaret
o

in presenza di testimoni.

2 agosto 1238.

La figlia del defunto Gentile di Teoderico (o

Teodosio) e moglie di Baronzello di
Giovanni di Baronzello di Cagnano, per consiglio del suo rappresentante Pietro, arcipresbitero della
parrocchia di San Cosma in Cagnano, concede e aliena in favore dell’arcipresbitero Jacopo, che
agisce a nome della chi
esa di San Paolo in Lavareto, tutti i propri
servitia

con la tenuta di Matteo di
Gualter
i
o di Giovanni, in Cagnano e dintorni.
Il

mecenate

garantisce la conservazione dei diritti
trasmessi
alla

chiesa di san Paolo sotto la
sanzione

di una multa di tre onze

d’oro con rimborso delle
spese. Pietro, archipresbitero della parrocchia di San Cosma in Cagnano, come rappresentante del
donatore trasmette i suoi diritti della chiesa. L’atto
fu

stipulato nella chiesa di San Paolo in Lavareto
in presenza dei testimoni n
ominati nella carta e autenticato
dallo

scriniario imperiale Girardo di
Lavareto.


Vladimir I. Mazhuga

(
Institut

d

Histoire
,
St
.
P
é
tersbourg
)

Le reflet de l’enseignement et de la pensée théorique de Jean Bassian

dans les manuscrits de la fin du XII
e

et du
XIII
e

siècle.


Vers la fin du XII
e

siècle, les étudiants bolonais semblent avoir eu assez des textes de droit
romain à leur disposition, et l’étude individuelle de ces textes est devenu
e

un élément constant de leur
instruction. Il y a de bonnes raisons de
croire que Jean Bassian, le professeur bolonais très influant à
l’époque, a contribué à la meilleure adaptation de ces textes aux nouveaux besoins de l’enseignement
du droit, en favorisant, entre autres, la transcription des gloses assez développées et cla
ires de
Rogerius.

Au même temps, l’étude des gloses dotées du sigle de Jean Bassian lui
-
même fait perplexe le
chercheur.
De telles gloses se référant aux mêmes parties du
Digeste

ne coïncident point dans de
Teilbordüre ist auf Faksimile des Bl. 217v des 2. Bd. vorhanden (Meyers Konversations
-
Lexikon. Bd.
3. Leipzig, 1886); ich habe ke
ine Angaben über diese Illumination in der Literatur gefunden (ausser
T. Dolgodrova und E. Nemirovsky). Diese Miniaturen wurden in absichtlich vereinfachter Art von
einigen (?) Maler ausgeführt, es kommen manchmal Anachronismen vor (moderne Hosen und Schuh
e


z. B. Bd. 1. Bl. 35v, 37r, 44r, 64r, 70r, Militärkleid


Bd. 1. Bl. 70r, „osteuropäischen“ Hemde,
Hosen und Stiefel


Bd. 1. Bl. 107r, 116r u.a.), die die Allusionen zur Geschichte des 19. Jhs.
vermuten lassen.

Die Autenzität des Datums (arabisch) “14
53” auf Bl. 324v des 1.
Bd. (De Ricci. P. 31, u.a.;
Nemirovsky.
2000.
S. 372; Dolgodrova. 2014. S. 59

60, 65) kann nur nach der Untersuchung der
Restaurierungsgeschichte im 19. Jh. bestätigt werden. Seine Formen “4” als Schleife und “5” als “7”
werden bei
Cappelli für das 15. Jh. angegeben. Das Datum kann einer Hand (zwei Händen?) des 15.
Jhs. gehören, die mit den Representanten die Lagen 4

33 des 1. Bd. und den ganzen 2. Bd. versehen
hat (ich habe aber unter ihnen keine identischen Formen des “1” und des “
5” gefunden (“5” immer als

Ч
”)).

Eine kodikologische Beschreibung des Exemplars ist in Vorbereitung.



Anna N. Kryukova

(
Russian State Library, Moscow)

Latin hagiographical manuscripts

in the collect
ion of the Russian State Library


The paper presents an overview of Latin hagiographical manuscripts preserved at the Russian
State Library. Though the number of these manuscripts is not large, the collection includes some
remarkable specimens. The most il
lustrious manuscript is the Mainz

libellus

of the middle of the 12
th

century containing mainly liturgical texts on the feast of St Willigis, which were first published in
1675. Of special interest is, however, a later
libellus

on the ten thousand martyrs o
f Mount Ararat
(15
th

century), because it has never been noticed by scholars. Among the manuscripts in question is to
note also the legendary produced c. 1300 for a Benedictine monastery in northern France, which
includes as well some homiletic material an
d Benedictine statutes of Pope Gregory IX. Some
disjointed leaves contain fragmentary hagiographical texts, such as a double leaf dated to the late 10
th

or early 11
th

century with a copy of Prudentius’
Peristephanon
.



Aleksandr M. Lobanov

(University of
Southampton)

The Muster roll of Henry de Lisle, 18 October 1429,

from the N. P. Likhatchev’s collection


The need to maintain significant military presence in the northern France during the later stage
of the Hundred Years war (1415

1450) made the English
administration in France to develop a
complicated financial accounting system. Regular musters and reviews of military companies and
garrisons by royal officers checking the presence and sufficient equipment of the soldiers became one
of the crucial elemen
t
s

of these system. The muster rolls were then used to calculate the wages for the
company. One of such rolls relating to a muster of a small retinue of 7 men
-
at
-
arms and 15 archers
was purchased by N. P. Likhatchev from the Noel Charavay antiques house ab
out 1911 and is now in
the collection of the Russian Academy of Sciences Saint Petersburg Institute of History (coll. 8, cart.
350,


5). This is a small parchment charter
(
8

х

22,5 cm
)

in good condition written in a secretary
hand
.
It begins with explicating the details of the muster passed (its date, the captain’s name and brief
details of the service performed, the names reviewing o
fficers’ names), continues with a list of
soldiers’ names and ends with the signatures of the two officers who received the muster.

The document under consideration comes from the late period of possibly the most serious crisis
faced by the Lancastrian mon
archy in France, just one month after the assault of Paris on 8 September
27 und 28 des 2. Bd. wurden beim Einbinden verwechselt (s. Dolgodrova. 1996. S. 137; 2014. S. 55).
Der Satzs
piegel auf Bl. 1rv des 1. Bd. wurde beschnitten (die Liniierung von anderer Farbe!) und auf
ein Blatt mit der Vollbordüre im Stil von “gold scrolls”(?) aus einem anderen Buch eingeklebt.

Die Illumination des 15. Jhs. ist von relativ mittleren Niveau. Im Bd
. 1: die Rubriken,
Kolumnentitel, die Linierung, kleine “Flecken” mit Muschelgold auf einigen Grossbuchstaben in den
Lagen 1

3?, 24

30?, der grösste Teil der Initialen (kleine rote und blaue Initialen


nur im Ps; die
anderen sind Feldinitialen (champie):
goldene auf 2

4 Zeile, ornamentale mit goldenem Feld auf 6
Zeilen, mit Bordürenstab und Teilbordüre oben und unten; alles im Stil von “gold scrolls” (?)
(Brügge, Mitte des 15. Jhs.), aber vereinfacht; die einzige erhaltene Halbbordüre vom hohen Niveau
befi
ndet sich auf Bl. 291) und 118 Miniaturen am unteren Rand (mindestens 2

4 Maler). Im Bd. 2


dasselbe, plus fast alle Initialen, 21 Miniaturen und eine Vollbordüre auf Bl. 1r. Insgesamt 139
Miniaturen des 15. Jhs. Es gibt die Representanten (lettres d'atte
nte) für die Kapitel
-
Nummern (und
die kleine Initialen im Ps) von einer oder zwei Händen des 15. Jhs. in den Lagen 4

33 des 1. Bd. und
im ganzen 2. Bd.

Es gibt nur die seltenen Marginalien eines Lesers des 19. Jhs. (Kreuzchen und Klammern).

Im Exemplar g
ibt es nur eine Serie der Einschnitte für den Einband (der Buchblock ist im sehr
guten Zustand), aber ca. 5 Serien der Foliation (der Bd. 2 muss überprüft werden) und 5 Serien der
Kustoden. Die 1. Serie der Foliation mit brauner Tinte von 15.? Jh. ist star
k beschnitten (Bd. 1. Bl.
231 “23[.]”). Die Reihenfolge der anderen Serien mit Bleistift des 18.

19. Jhs. ist schwer
festzustellen. Die eine zeigt, dass Bd. 1 existierte eine Weile als zwei Bände


auf den Bl. 159

189
(die Lagen 17

20, Fragm.) stehen die N
ummern 2

32. Die andere Serie weist darauf hin, dass früher
im Bd. 1 sieben Blätter fehlen: auf den Bl. 272

280 stehen die Nummern 265

273 (vgl. die Einzelbll.
1, 2, 4, 6, 7, 9, 10, der Bl. 5 fehlt), ausserdem gehen auf dem Bl. 21 die Nummer “17”, 25


“2[
.]”, 27


“[.?]2[.]”, 28


“23”, 30


“26” (keine Textverluste). Die moderne Foliation vermutlich von einer
Hand der frühen Serien der Kustoden.

Die Serien von Kustoden sind noch zu untersuchen. Als die ältesten können vorläufig 3 Serien
gelten: die eine m
it Blattzahl der ersten Hälfte der Lage und zwei Serien mit den Nummern der
Lagen. Später kann eine Serie auf Französisch mit den Nummern des Bandes, der Lage und des
Blattes entstehen, sie kann in der Werkstatt von A. Pilinski gemacht werden.

Es sieht so
aus, als ob die vorherige Besitzer einen Teil der Miniaturen und der Halbbordüren
des 15 Jh. mit 1

2 Zeilen des Textes ausgeschnitten und verkauft haben. Die folgende Besitzer haben
eine Restaurierung durchgeführt: 1) statt der fehlenden Miniaturen die Per
gament
-
Einlagen gemacht
wurden, die Linierung und beschnittene Zeilen wurden erneuert / ergänzt; 2) der Bl. 1 mit dem
Satzspiegel aus einem anderen Exemplar der B42 wurde “gefertigt”, und die separat existierende 6
Blätter der Lage 1 des 1. Bd. könnten hin
zugefügt werden (die Einzelbll. 2, 4, 6, 7, 9, 10); 3) für den
neuen “mittelalterlichen” Einband konnten die Deckel eines anderen Buches mit den Resten der Kette
benutzt werden (s. De Ricci. P. 31). In dieser Ausstattung wurde das Exemplar 1878 auf den
Ant
iquariatsmarkt gebracht und in der Literatur beschrieben. A. Pilinski in Jahre 1878 (?) muss ein
Faksimile des Bl. 5rv und vermutlich einigen Pergament
-
Einlagen gefertigt haben, sowie die
Restaurierung des Pergaments (?) (s. “seine” Serie von Signaturen im

Bd. 1 Bl. 33,
71
, 116, u.a., im
Bd. 2 Bl.
134
). In seiner Werkstatt muss auch einige Teilbordüre im Stil des 15. Jhs. eingefügt
werden (2 Hände?; s. Bd. 1. Bl. 5v, 273; Bd. 2. Bl. 131rv, 140rv, vgl. die Bordüre und Filigrane in
dem zweiten von ihm restaur
ierten Exemplar der B42 in New York. PML). Er verwechselte einige
Male die Nummer der Lagen und variiert immer “f” und “p” für Blätter (Unachtsamkeit?).

Im 2. Bd. Bl. 312 gibt es ein Datum mit Bleistift “C B. 1890”.

Die letzte (?) Serie der Kustoden (die Z
ahl der Zeilen auf die Blätter mit den 40 Zeilen) hat
Fehler.

In 1878

1886 (1945?) wurden im Exemplar eine Serie der Miniaturen (96 im Bd. 1, 51 im Bd.
2, insg. 147; mit den Miniaturen des 15. Jhs.


286) und die überwiegende Mehrheit der Teilbordüren
mit
sehr vereinfachter Imitation des Stils “gold scrolls” eingefügt. Sie befinden sich am unteren Rand
und “tarnen” gewöhnlich die Pergament
-
Einlagen, aber stehen auch auf die “unversehrten” Blätter.
Die Frage, wann sie eingetragen wurden, bleibt offen: sie un
terscheiden sich stark vom Stil der
Teilbordüren von Pilinski und wurden auch auf seinem Bl. 5rv angefügt; die „Ergänzung“ der

17.30.
Posters
.


Ekaterina I. Nosova
(Institut d’Histoire, St.Pétersbourg)
.

Chartes du sceau de l’Audience (AGR, Bruxelles) et les documents non
-
reclamés dans la chancellerie
des ducs de Bourgogne (1363

1477)
.


Elena V. Kazbekov
a

(Institute of World History, Moskau).

Die Gutenberg
-
Bibel in RSL (ehem. Leipzig. DBSM) als Denkmal des 15. Jhs. und der Moderne
.






ABSTRACTS


Grigorii I. Borisov

(Lomonossow
-
Universität zu Moskau)

Beobachtungen zur Arbeitsgeschwindigkeit

der Schreib
er im Codex St. Gallen, Stiftsbibliothek, 731


Der Vortrag stellt ein Versuch vor Schreibgeschwindigkeit zu erforschen, mit der ein Schreiber
namens Vandalgarius einen bestimmten Teil der Rechtshandschrift St. Gallen, Stiftsbibliothek 731 in
frühkarolingis
chen Minuskel möglicherweise ausgeführt hat. Im Falle des Vandalgarius
-
Codex liegt
es nah, eine solche Untersuchung durchzuführen: Am Anfang und am Ende des 106
-
seitigen
Codexteiles (21 Zeile pro Seite) ließ der Schreiber drei Vermerke mit zwei Daten 30. O
ktober 793
und 1. November 793. Wenn er wohl diese Daten nicht aus dem neuverfassten Original der
Textklasse D der Lex Salica entlehnt hat, könnte man sie als ein Hinweis auf Dauer seiner Arbeit
betrachten. Die paläographische Untersuchung des Duktus ließ
als die kleinste Maßeinheit die
Federbewegung auf und über die Blattoberfläche wählen: Striche ohne scharfe Bewegungsrichtung
der Feder und Pausen dazwischen; zusätzlich wurden die zusammengesetzte Striche und größere
Pausen für Zeilen
-

und Seitenwechsel a
uch ausgezählt. Die durchgeführte Berechnung der Striche
und Pausen zeigte ca. von 1300 bis 2000 Federbewegungen pro Seite ohne Schmuck, Initiale und
Auszeichnungsschriften, die später ergänzt werden konnten. Das bedeutet bei der
Durchschnittsannahme, dass

der Schreiber um eine Seite abzuschreiben ca. eine halbe Stunde Zeit
arbeiten musste. Ebensolche Zeit wurde von modernen irischen Kalligraphen gerechnet, die empirisch
die Seiten der frühmittelalterlichen Evangelien kopierten. Also musste Vandalgarius mit

solcher
Schreibgeschwindigkeit für 106 Seiten nicht weniger als 53 Stunden hart arbeiten, was den
Vermerken in der Handschrift nicht widerspricht und lässt 19 Ruhestunden für seine
Wiederherstellung in diesen drei Tagen.



Elena V. Kazbekova

(Institute o
f World History, Moskau)

Die Gutenberg
-
Bibel in RSL (ehem. Leipzig. DBSM)

als Denkmal des 15. Jhs. und der Moderne


Das Exemplar der B42 in der
Russian State Library

in Moskau ist schon eine Weile für die
Forscher zugänglich (T. Dolgodrova), die Arbeitszeit mit ihm ist aber begrenzt und dieser Bericht
bietet nur die vorläufigen Ergebnisse

an. Zwei Pergament
-
Bände (324 Bl. und 317 Bl.) wurden beim
Einbinden merklich beschnitten. Statt des fehlenden Bl. 5rv steht eine Faksimile von Adam Pilinski
(1810

1887). Im Bd. 2 fehlen die leere Bll. 318r

319v; die Bll. 82 und 89 sind Einzelblätter. Der

erste Druck nach de Ricci, ausser Bd. 1. Bl. 12 und Bd. 2. Bl. 162 (zweiter Druck). 40 Zeilen haben
nur die Bll. 1r

4v (Bll. 1, 2 und 4 sind Einzelblätter!) und Bl. 129rv; in der Faksimile von Pilinski


40 (5r) und 41 (5v) Zeilen. Die gedruckte rote Rubr
ik findet man nur auf die Bll. 1r, 4r, 129rv. Die
Bll. 291

293 des Bd. 1 (Iob, Ps) wurden beim Druck verwechselt (richtig 292, 293, 291). Die Lagen
I.


chair Tamara N. Tatsenko


10.
15

10.30
.
Vladimir I. Mazhuga
(Institut d’Histoire, St.Pétersbourg)
.

Prof.

Alexandra D. Ljublinskaja (1902

1980
)

as Successor of O. A. Dobiash
-
Rozhdestvenskaja in her Scientific School.


1
0
.
3
0

11.
0
0
.
Grigorii I. Borisov
(Lomonossow
-
Universität zu Moskau)

Beobachtungen zur Arbeitsgeschwindigkeit der Schreiber im Codex S
t. Gallen,
Stiftsbibliothek, 731.


11.
0
0

1
1
.
3
0
.

Mikhail V. Zemlzakov

(Russian State Archive of Socio
-
Political History, Moscow)
.

E pluribus unum: On the dating, usage and significance of the Saint Petersbourg
manuscipt Lat. Q. v. II. 5 from the Nationa
l Library of Russia
.


1
1
.
3
0

12.
0
0
.

Stanislav G. Mereminskiy

(Institute of World History, Moscow)
.

Non
-
textual marginalia in English historical manuscripts of the ‘Long Twe
lfth century’
(c.

1066


c. 1206)
.


II
.

chair
Natalia

B
.
Sredinskaja

1
3
.
0
0

1
3
.
3
0
.
Vladimir I. Mazhuga
(Institut d’Histoire, St.Pétersbourg)
.

Le reflet de l’enseignement et de la pensée théorique de Jean Bassian dans les manuscrits
de la fin du XII
e

et du XIII
e

siècle
.


1
3
.
3
0

1
4
.
0
0.
Svetlana V. Maklakova

(Istituto Storico di San

Pietroburgo)
.

Due antichissim
i

atti notarili aquilani del XIII secolo dall’Archivio dell’Istituto Storico di
San Pietroburgo

(
Sezione Occidentale.
Coll. 4. Cartone 115,

№№ 1, 2).


1
4
.
0
0

1
4
.
3
0
.
Ekaterina Y. Zolotova

(Institut d'Histoire d’Ètat de l'Art, Moscou)
.


L
e

recherche et le
catalogage des chartes enluminées, XIII
e

XVIII
e

siècles. Les problèmes
actuels et les solutions proposées
.


1
4
.
3
0

15.
0
0.
Anna N. Kryukova

(
Russian State Library, Moscow).

Latin hagiographical manuscripts in the collection of the Russian State Library
.


III
.



chair
Alexandra

V
.
Chirkova


1
5
.
3
0

16.
0
0
.
Aleksan
dr M. Lobanov
(University of Southampton).


The Muster roll of Henry de Lisle, 18 October 1429,

from the N. P. Likhatchev’s
collection
.


16.
0
0

1
6
.
3
0
.
Vladislav A. Stasevich

(Library of the Russian Academy of Sciences)
.

Lord Morley’s invalid will


a “P
hillipps MS” in the
Ar
chive of the St. Petersburg
Institute of History of the Russian Academy of Sciences
.


1
6
.
3
0

17.
0
0
.

Olga V. Salamatova

(Northern Arctic Federal University, Arkhangelsk)
,

Vladimir I. Shubin

(Northern Arctic Federal University, Arkha
ngelsk)
.


Anglo
-
Swiss confessional contacts: The letter of Thomas Gataker to Johanne Heinrich
Hummel, 1637
(
Archive of
Saint
-
Petersburg Institute of History; West
-
European
department, Coll
. 18, cart. 387, №

11)
.


1
7
.
0
0

1
7
.
3
0
.
Michael Y. Medvedev

(
Heraldry Council at the Presi
dent of the Russian Federation)


The noble art for the modern nation. 25 years of the Russian federal office of arms
.


West
-
European Section of the
Archaeografical Commission
, Russian Academy of Sciences


Saint
-
Petersburg Institute of History, Russian Academy of Sciences











THE SEVENTH

ANNUAL CONFERENCE


IN COMMEMORATION

OF PROF. OLGA A. DOB
IASH
-
ROZHDESTVENSKA
J
A


(
1874

1939)












June
28
,
2017

Saint
-
Petersburg Institute of History, Russian Academy of Sciences

Saint
-
Petersburg,
7, ul. Petroz
avodskaja
,
«Chkalovskaja»

m
etro

station


Conference hall

(
aud.
23,
on the second flo
or
)


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